F Michelle Faure de CHYPREImprimer son arbreSosa : 8 625
Sosa
Née en 1530
Décédée
Parents
sosa Francois de CHYPRE, né en 1490 - Saint Jean d'Hérans, 38403, Isère, Rhône Alpes, France, décédé après 1542, Seigneur de Touage (Saint Jean d'Hérans, Isère)
Marié le 29 novembre 1520 avec
sosa Peyronette de BOREL DE PONSONNAS, née en 1500, décédée après 1530
Union(s), enfant(s), petits-enfants et arrière-petits-enfants
Mariée le 6 janvier 1564 avec sosa Pierre 3 de BEAUFORT, né en 1515, décédé le 6 février 1579 à l'âge de 64 ans, Ecuyer (Parents : H sosa Pierre 2 de la Mure de BEAUFORT 1485-/1577 & F sosa Gabrielle de GRUEL 1490-1535) dont
H Hélie de BEAUFORT †1595/ Marié en 1595 avec Isabeau MARESCHAL la CROIX †1595/
H sosa Pierre 4 de BEAUFORT 1545-1620 Marié le 16 janvier 1579, La Mure, 38269, Isère, Rhône Alpes, France, avec sosa Claudine de REYNIER 1555- dont
H Jean De Valbonnais de BEAUFORT † Marié avec ? ?
H Jean de BEAUFORT 1580-1621/ Marié après 1610 avec Magdeleine d'ESPAGNE 1580- dont :
F Catherine de BEAUFORT 1600-1651
F Anne de BEAUFORT 1621-
F Jeanne de BEAUFORT †
F Suzanne de BEAUFORT †
H sosa Pierre de La Mure de BEAUFORT, seigneur de Saint Jean d'Hérans, Isère 1585-1636 Marié vers 1615 avec sosa Olympe ODDE de BONNIOT †1649/ dont :
H sosa Pierre de BEAUFORT, seigneur de le Périer, Isère /1636-1691/
H François de BEAUFORT /1636-1686/
F Catherine de BEAUFORT †
H Jacques de BEAUFORT †
H Charles de BEAUFORT †
F Isabeau de BEAUFORT †
F Marguerite de BEAUFORT †
F Magdeleine de BEAUFORT †
H Abraham de BEAUFORT 1626/- Marié le 14 janvier 1626, Le Périer, 38302, Isère, Rhône Alpes, France, avec Elisabeth COT DE CORNILLON † dont :
F Jeanne de BEAUFORT †1650/
H Balthasard de BEAUFORT 1550- Marié avec Barbe de VAUJANY 1565-
Fratrie
H Jacques de CHYPRE †1525/ Marié vers 1525 avec Marguerite de RAMBAUD de FURMEYER †1525/
H Jean de CHYPRE †1578/ Marié avec Françoise de BRUNEL †
F Jeanne de CHYPRE †1520/ Mariée vers 1520 avec Jacques de CHAPPAN †1520/
F sosa Michelle Faure de CHYPRE 1530- Mariée le 6 janvier 1564 avec sosa Pierre 3 de BEAUFORT 1515-1579
F sosa Jeanne Raymonde de CHYPRE ca 1530-/1570 Mariée en 1561, Chichilianne, 38103, Isère, Rhône Alpes, France, avec sosa Jean ODDE de BONNIOT †1570/
Demi-frères et demi-sœurs
Du côté de sosa Francois de CHYPRE, né en 1490 - Saint Jean d'Hérans, 38403, Isère, Rhône Alpes, France, décédé après 1542, Seigneur de Touage (Saint Jean d'Hérans, Isère)
avec Jeanne Catherine de CLION, décédée
F Jeanne de CHYPRE † Mariée avec Guillaume de BRUNEL †
Grands parents paternels, oncles et tantes
H sosa Claude de CHYPRE, seigneur de Touage †1520/ mariés (1520)
F sosa Magdeleine REYNAUD †
H sosa Francois de CHYPRE 1490-1542/
mariés 1
1 enfant , mariés 2(1520)
5 enfants
Grands parents maternels, oncles et tantes
H sosa Georges de BOREL DE PONSONNAS 1480- mariés (1503)
F sosa Isabeau DE SUAU ca 1480-
F sosa Peyronette de BOREL DE PONSONNAS 1500-1530/
mariés (1520)
5 enfants
H Jean de BOREL de PONSONNAS †
mariés
1 enfant
Notes
Naissance
En 1520, son père habite le Villard de Toage paroisse de St jean d' Hérens. IL contribue en 1502 à la construction du pont de Cognet. Le 14 mai 1505, il est investi pour quelques biens achetés à Claude de Chypre. Le 10 avril 1540 il dénombre ses biens dont une maison à Touage.(Raphaël Petit)
Naissance S’agissant de la période située entre le Bas-Empire Romain et le xiiie siècle, nos recherches ne permettent pas de réunir d’information à ce jour, si ce n'est le cheminement classique de la mise en place du pouvoir mérovingien, puis carolingien et après l'effritement de l'empire de Charlemagne, l'installation du glacis féodal. À ce titre les puissances qui devaient subsister seraient entre autres les familles comtales de Morges et du Viennois (qui allait devenir la lignée Delphinale). Les premières données plus précises remontent au xiiie siècle, et concernent en premier lieu le seigneur de Cornillon de l'époque : Guigue II Alleman, né de Odon II Alleman vers 1255 et décédé en 1320 qui faisait partie d'une ancienne lignée de la région alors seigneurs de Champ, Prébois, Entraigues et Cornillon. Et en second lieu l’un des multiples conflits opposant la famille comtale de Morges, à l’un de ses voisins : il s’agissait en l’occurrence, d’un combat opposant en 1261 les comtes de Die et de Morges. C'est ce dernier qui sortit vainqueur du champ de bataille situé entre la ville actuelle de Mens et l’ancienne place forte de Cornillon. 56 ans plus tard, soit en 1317, le chevalier Guigues de Villaret (famille des grands maîtres des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem) rendait hommage au Dauphin du Viennois, Jean II pour la châtellenie de Clermont (il s’agissait de la souche naissante de la famille des Clermont-Tonnerre, maison située à Monestier de Clermont) ainsi que pour la châtellenie de Cornillon. Le 4 mars 1319, Jean II Dauphin mourut en transmettant à son fils Guigues VIII les quatre châteaux de Vizille, La Mure, Corps, Beaumont. Ces legs pourraient être remplacés par les châteaux de Clermont, de Cornillon ou d’Avignonnet si l’un des quatre premiers se trouvaient faire partie du douaire de son épouse. En 1333, Guigues VIII Dauphin, alors Seigneur suzerain de Cornillon, mourut au siège du château de La Perrière, laissant sa succession à Humbert II. Humbert II devait être le dernier Dauphin du viennois issu de la branche d'origine, et régner jusqu’en 1349 sur la principauté du Viennois. Cet État féodal puissant localement était en fait très indépendant, dans le cadre de son hommage au Saint-Empire romain germanique qui, on le sait, n’exerçait guère qu'un pouvoir lointain sur ses vassaux. Humbert II, élevé à la cour de Naples, vécu de façon très dispendieuse au début de son règne. Il renfloua sa situation financière en cédant son Dauphiné à Philippe VI de Valois le 29 mars 1349, après avoir tenté sans succès de le céder au pape. Il consacrera ses dernières années à la Croisade en Terre Sainte. Son dernier acte de gouvernement avant de quitter le Viennois, fut la signature du Statut Delphinal qui consacrait les libertés de ses sujets et engageait le Roi de France à les respecter. Il est intéressant de s'interroger sur les origines de cette famille de Chypre si longtemps présente à Cornillon, qui apparait en Viennois au début du xive siècle, et sur la probabilité de l’existence d’un ancêtre issu de la famille de Lusignan. Les Lusignan s’étaient effectivement repliés sur l’île de Chypre, qu'ils avaient acheté à Richard Cœur de Lion, après la victoire de Saladin et leur retraite de Terre Sainte où ils étaient rois de Jérusalem. Ils furent donc ensuite Rois de Chypre. Un descendant templier issu de cette lignée aurait donc émigré en Viennois, et se serait mis au service du Dauphin, par hommage féodal, plutôt que du Roi de France dans le contexte du procès de 1314, mené par Philippe le Bel contre l'ordre du Temple, avec la complicité passive du Pape Clément. C'est ainsi que nous trouvons Guillaume de Chypre en 1332 à Chirens, puis, Châtelain dans la Vicomté de Trièves en vertu de son hommage rendu au Dauphin Humbert II en 1338. Nous trouvons également son fils Jean possessionné à Saint-Jean d'Hérans en 1346. C'est le caractère improbable de cet hommage, d'un chevalier sans patrimoine rendu directement à un prince aussi puissant que le Dauphin du Viennois, qui laisse à penser que Guillaume de Chypre est bien reconnu à l'époque comme étant issu de la souche royale de Chypre. Il existe en effet nombre d’exemples de chevaliers du Temple, réfugiés dans la vie séculière militaire sous la protection de princes indépendants du Roi de France, pour échapper aux poursuites. Ce fut précisément le cas en l'espèce. La pratique courante de l’alchimie au sein du Temple constitue, à mes yeux une indication à ne pas négliger, comme on le verra plus loin. En 1349, donc, Charles de France, fils aîné du roi de France et nouveau Dauphin, recueillit le serment lige de Joffrey, Vicomte de Clermont et descendant du Chevalier de Villaret (Seigneurie qui était, on le voit, montée en grade depuis 1317), en présence de Guigues Froment, Humbert Pilati ainsi que de Guillaume de Chypre, châtelain dans la vicomté de Clermont depuis 1340. En 1357, Charles de France Dauphin rendait son hommage à Charles IV, empereur romain germanique pour le Dauphiné. En 1364, le même Charles de France fut couronné Roi de France sous le nom de Charles V de France, et conserva le titre de dauphin, contredisant en cela les termes de son engagement envers Humbert II qui prévoyait que le titre devait échoir aux fils aînés des rois de France. C'est en 1390 que Guigue III Alleman cède le château de Cornillon à Charles VI de France (fils de Charles V dit « le fol »), en échange de la part détenue par ce dernier dans celui de Claix. Cornillon se trouve alors sans seigneur dans la dépendance de la Vicomté de Clermont. La guerre contre les anglais ayant repris après la mort de Charles V, Jacques de Chypre, petit-fils de Guillaume, sera tué à la bataille de Verneuil en 1424, où l’Ost Français auquel s’étaient joints pour la première fois les chevaliers de la noblesse du Viennois fut écrasé par les anglais. En 1427, le recensement fait apparaître les deux frères Antoine et François Faure de Vercors parmi les familles Nobles de la Vicomté de Clermont : c’est en 1448 que les frères de Vercors prêtent serment au vicomte de Clermont pour Cornillon, quittant alors leur maison forte de Corrençon, origine de la famille de Vercors. Cette lignée y avait été fondée en 1346 par Guillaume Faure de Vercors. Cornillon est alors un ouvrage militaire de type féodal, bâti à proximité du col pour en contrôler l’accès et assurer ainsi la tranquillité de la ville de Mens qui est également propriété du Viennois, donc du Roi de France. L’emplacement exact de cette tour de guet n’est pas certain, mais plusieurs sources, dont le Musée Dauphinois, indiquent la probabilité d’une situation sur la colline dite du Sert du Faye qui domine les bâtiments actuels. Vers 1470, Antoine Faure II de Vercors épouse Filipa de Jouven, fille de Giraud de Jouven. De leur union, naîtra Isabeau Faure de Vercors qui épousera Pierre de Chypre, le petit-fils de Jacques de Chypre, pour former la branche dite De la Croix Haute sous le nom de Faure de Vercors de Chypre. Ils auront deux fils, Jean Faure de Vercors de Chypre et Pierre Faure de Vercors de Chypre. Les descendants de cette famille ne garderont désormais que le nom royal de Chypre, pour confirmation supplémentaire du prestige reconnu de ce patronyme qui conduisit les membres de cette famille à lui donner la préférence sur le nom de Vercors. Pierre de Chypre meurt en 1568, en laissant la châtellenie de Cornillon à son aîné Jean. Jean a alors déjà entrepris de grands changements dans les bâtiments : Jean sera le bâtisseur vers 1530, du vivant de son père, de l’actuel château de Cornillon, où l’on peut observer ses armes, trois écussons d’or en triangle la pointe vers le bas sur fond de gueule, malheureusement martelées à la Révolution, au-dessus de la porte d’entrée de la tour au coin sud-ouest de l’édifice. Soulignons qu'il s'agit là des armes des Chypre régnant sur l'île de Chypre. Jean de Chypre était un alchimiste, et selon la tradition alchimique, il laissa, scellé dans les œuvres vives de sa demeure le témoignage de l’accomplissement par lui du Grand Œuvre. Ainsi, il existe, pris dans l’un des murs des caves du château, un linteau de noyer portant en bas-reliefs l’indication du jour, de l’heure et de l’année de cet accomplissement avec un rappel des armes de Jean de Chypre. Jean épousera Melquione de Reynier et en aura une très nombreuse descendance : Gaspard, Jean, Louis, Daniel, Alexandre, Rose, Hortense, Isabeau et François. Gaspard de Chypre héritera du domaine à la mort de Jean de Chypre en tant qu’aîné. En 1697, le recensement fait apparaître que Henry de Chypre, descendant d’un des enfants cadets de Jean de Chypre, verse une rente de 30 sétiers de blé pour Cornillon à Antoine Sibut de Saint-Ferréol. La famille de Saint-Ferréol était devenue propriétaire de toute la châtellenie de Cornillon suite aux successions intervenues depuis Jean dans le cadre du droit de l’ancien régime en matière d’héritages, et par le rachat des terres de Mr de Bardel en 1787. Ainsi, on peut remarquer en confirmation de cela, qu’en 1788, l’assemblée de Romans réunit parmi ses membres Monsieur Sibut de Saint-Ferréol, Monsieur de Lachau, et Monsieur Perrot du Thau, tous trois membres de la noblesse à Cornillon. M. de Saint-Ferréol choisira d’émigrer à l’étranger en 1791, abandonnant ainsi la Châtellenie de Cornillon. La conséquence de ce choix sera la vente du domaine comme bien national.
Sources
Naissance: stuppaf geneanet
Aperçu de l'arbre
Arbre d'ascendance Arbre de descendance Arbres imprimables
sosa François de CHYPRE 1458/- sosa ? ? sosa Jean DE SUAU † sosa ? ?
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sosa Claude de CHYPRE, seigneur de Touage †1520/ sosa Magdeleine REYNAUD † sosa Georges de BOREL DE PONSONNAS 1480- sosa Isabeau DE SUAU ca 1480-
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sosa Francois de CHYPRE 1490-1542/ sosa Peyronette de BOREL DE PONSONNAS 1500-1530/
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sosa Michelle Faure de CHYPRE 1530-