Les Monts du Lyonnais

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Lyon,ma ville natale

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Lyon, ma ville natale, ma ville de coeur

Ventavon,Hautes Alpes

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Le pays des Gontard ! Le village natal de mon grand père paternel.
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jeudi 18 mai 2023

Adelaide ENZIO

F  Adelaide ENZIOSosa : 4 423 911
Décédée
 
Union(s), enfant(s), petits-enfants et arrière-petits-enfants
Relation avec sosa Frédéric Roger 2 L'Antéchrist de Hohenstaufen EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE, né le 26 décembre 1194 - Jesi, 4216, Ancona, Marche, Italie, décédé le 13 décembre 1250 - Fiorentino, 50051, Province de Florence, Toscane, Italie à l'âge de 55 ans, Roi de Germanie, roi de Sicile et roi de Jérusalem. (Parents : H sosa Henri 6 Le Cruel De Souabe EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE 1165-1197 &  F sosa Constance de Hauteville REINE DE SICILE IMPERATRICE 1154-1198) dont
F sosa Caterina de HOHENSTAUFEN †  Mariée avec sosa Giacomo de CARRETTO 1230-1268 dont
F sosa Salvatica de CARRETTO † Mariée avec sosa Rainier 1er GRIMALDI 1267-1314 dont :
H sosa Charles GRIMALDI †
H sosa Antonio de CARRETTO † Marié avec sosa Agnès de VALPERGUE † dont :
H sosa Giorgio de CARRETTO †
F sosa Geronima de CARRETTO †
H sosa Corrado 1er de CARRETTO † Marié avec sosa Aloisia EPOUSE DE CARRETTO CORRADO 1 † dont :
H sosa François 1er de CARRETTO †
F sosa Manzia de CARRETTO †
F sosa Aurelia de CARRETTO † Mariée avec sosa Lanfrac GRIMALDI † dont :
H sosa Rainier 1er GRIMALDI 1267-1314
H sosa Andarno GRIMALDI †
H Antonio GRIMALDI †
 
Sources
Personne: zardoz geneanet
Union: jmpuygrenier69 geneanet
 

EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE FREDERIC ROGER 2 DE HOHENSTAUFEN

 H  Frédéric Roger 2 L'Antéchrist de Hohenstaufen EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUESosa : 4 423 910
 Sosa


Né le 26 décembre 1194 - Jesi, 4216, Ancona, Marche, Italie
Décédé le 13 décembre 1250 - Fiorentino, 50051, Province de Florence, Toscane, Italie, à l'âge de 55 ans
Roi de Germanie, roi de Sicile et roi de Jérusalem.
 
Parents
sosa Henri 6 Le Cruel De Souabe EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE, né en 1165 - Nimègue, 6500, , Gueldre, Pays Bas, décédé en 1197 à l'âge de 32 ans, Roi des Romains
Marié avec
sosa Constance de Hauteville REINE DE SICILE IMPERATRICE, née en 1154 - Palermo, 6716, Palermo, Sicilia, Italie, décédée en 1198 - Palermo, 6716, Palermo, Sicilia, Italie à l'âge de 44 ans
 
Union(s), enfant(s), petits-enfants et arrière-petits-enfants
Relation avec sosa Bianca LANCIA, née en 1210, décédée en 1234 à l'âge de 24 ans (Parents : H sosa Boniface 1er LANCIA †1220/ &  F sosa Constance MALETTA 1180-) dont
F sosa Marguerite de SOUABE 1230-1298  Mariée en septembre 1247 avec sosa Thomas 2 d'AQUINO 1226-1273 dont
H sosa Cristoforo 1er d'AQUINO †/1298 Marié avec sosa Margherita di SANGRO †1308/ dont :
H sosa Berardo 1er d'AQUINO †
F sosa Giovanna d'AQUINO †1300 Mariée avec sosa Pietro 2 RUFFO DI CALABRIA 1221-1302 dont :
F sosa Clarice RUFFO DI CALABRIA ca 1262-
H sosa Giovanni RUFFO DI CALABRIA 1265-1334
H sosa Pierre L'Ancêtre du Milanais RUFFO DI CALABRIA 1270-
H Giordano RUFFO DI CALABRIA †
F sosa Isabelle d'AQUINO † Mariée avec sosa Guillaume 2 Le Jeune ESTENDARD (de l') † dont :
F sosa Isabelle ESTENDARD (de l') †
H sosa Manfred de SOUABE 1232-1266  Marié le 21 avril 1247 avec sosa Beatrice de SAVOIE 1223-1259 dont
F sosa Beatrice de SOUABE 1258-1307 Mariée avec sosa Manfred 4 DI SALUZZO 1264-1340 dont :
H sosa Federico 1er DI SALUZZO 1287-1336
F Constance de SOUABE † Mariée avec Pierre 3 d'ARAGON † dont :
H Frédéric 2 d'Aragon ROI DE SICILE †
H Jacques d'ARAGON 1267-1327
Marié le 15 août 1209, Messina, 6603, Messina, Sicilia, Italie, avec Constance d'ARAGON, née en 1179, décédée le 23 juin 1222 - Catania, 6491, Catania, Sicilia, Italie à l'âge de 43 ans (Parents : H sosa Alphonse 2 Le Chaste ROI D'ARAGON 1157-1196 &  F sosa Sancha de CASTILLE 1154-1208) dont
H Henri 2 de SOUABE 1211-1242  Marié le 29 novembre 1225 avec Marguerite d'AUTRICHE 1204-1266
Marié le 9 novembre 1225, Brindisi, 5818, Brindisi, Puglia, Italie, avec Isabelle 2 de Jerusalem REINE DE JERUSALEM, née en 1212, décédée en 1228 à l'âge de 16 ans (Parents : H sosa Jean 1er de Brienne EMPEREUR de CONSTANTINOPLE 1170..1175-1237 &  F Marie de MONTFERRAT 1192-1212) dont
H Conrad 4 de HOHENSTAUFEN †  Marié en 1245 avec Elisabeth de BAVIERE 1227-1273
Marié le 15 juillet 1235 avec Isabelle d'ANGLETERRE, née en 1214, décédée le 1er décembre 1241 à l'âge de 27 ans (Parents : H sosa Jean Sans Terre d'Angleterre ROI D'ANGLETERRE 1166-1216 &  F sosa Isabelle d'Angoulème REINE D'ANGLETERRE 1186-1246) dont
F Margareta de SOUABE †  Mariée avec Albrecht Le Dénaturé de MEISSEN † dont
F Agnès de MEISSEN † Mariée avec Heinrich 1er WELF † dont :
H Heinrich 2 WELF †
H Ernst 1er WELF †
F Adelaide Irène WELF ca 1293-1324
F Mathilde WELF †
H Friedrich 1er de MEISSEN † Marié avec Elisabeth de LODABOURG ARNSHAUGK † dont :
H Friedrich 2 Le Sévère de MEISSEN †
H Friedrich Le Boiteux de MEISSEN †
F Elisabeth de MEISSEN †

 Friedrich 1er de MEISSEN †  Marié avec Agnès de CARINTHIE † dont :
H Frédéric de MEISSEN †
Relation avec sosa Adelaide ENZIO, décédée dont
F sosa Caterina de HOHENSTAUFEN †  Mariée avec sosa Giacomo de CARRETTO 1230-1268 dont
F sosa Salvatica de CARRETTO † Mariée avec sosa Rainier 1er GRIMALDI 1267-1314 dont :
H sosa Charles GRIMALDI †
H sosa Antonio de CARRETTO † Marié avec sosa Agnès de VALPERGUE † dont :
H sosa Giorgio de CARRETTO †
F sosa Geronima de CARRETTO †
H sosa Corrado 1er de CARRETTO † Marié avec sosa Aloisia EPOUSE DE CARRETTO CORRADO 1 † dont :
H sosa François 1er de CARRETTO †
F sosa Manzia de CARRETTO †
F sosa Aurelia de CARRETTO † Mariée avec sosa Lanfrac GRIMALDI † dont :
H sosa Rainier 1er GRIMALDI 1267-1314
H sosa Andarno GRIMALDI †
H Antonio GRIMALDI †
 
Fratrie
H sosa Frédéric Roger 2 L'Antéchrist de Hohenstaufen EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE 1194-1250 Relation avec sosa Bianca LANCIA 1210-1234
 Frédéric Roger 2 L'Antéchrist de Hohenstaufen EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE 1194-1250 Marié le 15 août 1209, Messina, 6603, Messina, Sicilia, Italie, avec Constance d'ARAGON 1179-1222
 Frédéric Roger 2 L'Antéchrist de Hohenstaufen EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE 1194-1250 Marié le 9 novembre 1225, Brindisi, 5818, Brindisi, Puglia, Italie, avec Isabelle 2 de Jerusalem REINE DE JERUSALEM 1212-1228
 Frédéric Roger 2 L'Antéchrist de Hohenstaufen EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE 1194-1250 Marié le 15 juillet 1235 avec Isabelle d'ANGLETERRE 1214-1241
 Frédéric Roger 2 L'Antéchrist de Hohenstaufen EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE 1194-1250 Relation avec sosa Adelaide ENZIO †
F Constance de HOHENSTAUFEN † Mariée avec Corrado MALASPINA 1180-1253..1254
 
Grands parents paternels, oncles et tantes
H sosa Frédéric 3 Barberousse de Souabe EMPEREUR d'OCCIDENT 1122-1190 mariés (1156)
F sosa Beatrice 1ère de BOURGOGNE COMTE 1145-1184
F sosa Beatrix de HOHENSTAUFEN 1156-
mariés 1
1 enfant , mariés 2
H sosa Henri 6 Le Cruel De Souabe EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE 1165-1197
mariés
2 enfants
H sosa Othon 1er de BOURGOGNE COMTE 1170-1200
mariés (1192)
2 enfants
H sosa Philippe 1er Sans Terre De Souabe EMPEREUR d'OCCIDENT 1177-1208
mariés
3 enfants


 
Grands parents maternels, oncles et tantes
H sosa Roger 2 Le Grand de Hauteville ROI de SICILE 1095-1154 mariés
F sosa Beatrix de RETHEL 1131-1185
F sosa Constance de Hauteville REINE DE SICILE IMPERATRICE 1154-1198
mariés
2 enfants

H sosa Roger 2 Le Grand de Hauteville ROI de SICILE 1095-1154 mariés (1117)
F sosa Elvire Nunez de Guzman de CASTILLE 1080-1151
H sosa Roger 3 de HAUTEVILLE †
mariés 1, non mariés 2
1 enfant
H sosa Guillaume 1er de Hauteville ROI DE SICILE †
mariés
2 enfants
F sosa Marguerite de HAUTEVILLE †
mariés
1 enfant


 
Notes
Notes individuelles
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_II_du_Saint-Empire
Naissance
Frédéric de Hohenstaufen1 (Frédéric II, en tant qu'empereur des Romains), né le 26 décembre 1194 à Jesi près d'Ancône et mort le 13 décembre 1250 à Fiorentino (près de San Severo), régna sur le Saint-Empire de 1220 à 1250. Il fut roi de Germanie, roi de Sicile et roi de Jérusalem.
Il connut des conflits permanents avec la papauté et se vit excommunié par deux fois. Le pape Grégoire IX l'appelait « l'Antéchrist ».
Il parlait au moins six langues : le latin, le grec, le sicilien, l'arabe, le normand et l'allemand2. Il accueillait des savants du monde entier à sa cour, portait un grand intérêt aux mathématiques et aux beaux-arts, se livrait à des expériences scientifiques (parfois sur des êtres vivants) et édifiait des châteaux dont il traçait parfois les plans. De par ses bonnes relations avec le monde musulman, il mena à bien la sixième croisade — la seule croisade pacifique — et fut le second à reconquérir les lieux saints de la chrétienté, après Godefroy de Bouillon.
Dernier empereur de la dynastie des Hohenstaufen, il devint une légende. De ses contemporains, il reçut les surnoms de Stupor Mundi (la « Stupeur du monde ») et de « prodigieux transformateur des choses »3, au point qu'on attendit son retour après sa mort. Dans la conscience collective, il devint « l'Empereur endormi » dans les profondeurs d'une caverne, celui qui ne pouvait avoir disparu, celui qui dormait d'un sommeil magique dans le cratère de l'Etna4. Son mythe personnel se confondit par la suite avec celui de son grand-père Frédéric Barberousse. Son charisme était tel qu'au lendemain de sa mort, son fils, le futur roi Manfred Ier de Sicile, écrivit à un autre de ses fils, le roi Conrad IV, une lettre qui commençait par ces mots : « Le soleil du monde s'est couché, qui brillait sur les peuples, le soleil du droit, l'asile de la paix5 ».
Il était le fils de l'empereur Henri VI et de Constance de Hauteville, elle-même fille de Roger II de Hauteville, premier roi normand de Sicile. Alors que sa mère avait 40 ans6, sa naissance eut lieu en public, sous une tente dressée sur la place principale de Jesi7. L'accouchement menaçait de tourner au drame lorsque l'on fit appel à deux médecins arabes qui sauvèrent la mère et l'enfant.
Frédéric-Roger fut élu roi des Romains en 1196, à la demande de son père, pour assurer la continuité dynastique des Hohenstaufen au trône impérial. Cependant, Henri VI mourut brutalement en 1197 et l'impératrice mourut en 1198 alors que Frédéric II n'était encore qu'un enfant de trois ans. Constance ne revendiqua pas les droits de l'enfant en Germanie, où les grands, soucieux d'éviter une minorité comme celle d'Henri IV, se tournèrent vers le frère du défunt : Philippe de Souabe fut élu en 1198 roi des Romains, en place de son neveu. Le pape lui suscita immédiatement un concurrent, le Welf Othon IV. Frédéric-Roger, lui, était seulement roi de Sicile, comprenant alors l'île et la majeure partie de l'Italie méridionale au sud des États pontificaux. Constance, en mourant, confia la tutelle de l'enfant et du royaume au pape Innocent III jusqu'à sa majorité. Frédéric passe sa jeunesse à Palerme et à quatorze ans, il épouse Constance d'Aragon, âgée de onze ans de plus que lui.
Othon IV fut couronné empereur romain germanique par Innocent III en 1209 mais quand Othon IV perdit la faveur du souverain pontife, ce dernier soutint à la Diète d'Empire de Nuremberg de 1211 l'élection de Frédéric comme roi de Germanie et excommunia Othon IV. Mais ce titre de roi de Germanie, qui était un préalable à la couronne impériale, ne signifiait rien tant qu'Othon IV demeurait empereur, jusqu'à sa défaite à la bataille de Bouvines en 1214.

Décès
Les premières années du règne de Frédéric II[modifier | modifier le code]
La prise de pouvoir de l'enfant d'Apulie[modifier | modifier le code]

L'empereur Frédéric II.
En 1211, une assemblée de princes et évêques du sud de l'Allemagne réunis à Nuremberg élut Frédéric roi. En 1212, il fit couronner son fils Henri roi de Sicile, le pape ne souhaitant pas l'union de la Sicile et l'Empire. Puis Frédéric partit avec une modeste suite, traversant Rome, l'Italie, les Alpes pour arriver à Constance, où il devança Othon IV de trois heures seulement. Il rallia ensuite les princes de la Souabe et de la Haute-Rhénanie, évitant les combats. Confirmé comme roi par une grande assemblée à Francfort le 5 décembre 1212, il fut couronné en la cathédrale de Mayence le 9 décembre par l'archevêque Siegfried II d'Eppstein, avec une copie des insignes, encore détenus par Othon IV. Battu à Bouvines, ce dernier y perdit son trésor, dont les insignes impériaux qui furent renvoyés à Frédéric par le roi Philippe II de France. Reconnu par tous les princes, Frédéric fut à nouveau sacré à Aix-la-Chapelle le 23 juillet 1215 par l'archevêque de Mayence. L'élection fut reconnue par Innocent III au quatrième concile du Latran8. Lors du couronnement d'Aix-la-Chapelle, Frédéric utilisa le manteau royal de Roger II de Sicile, qui devint alors le manteau de sacre des empereurs, l'un des insignes impériaux utilisé par la suite jusqu'au xviiie siècle par quarante-sept empereurs. Le manteau est aujourd'hui conservé à la Schatzkammer (chambre du trésor) de Vienne avec les autres insignes et le trésor des rois de Sicile.
Le pape Honorius III couronna finalement Frédéric II empereur à Rome en 1220. Cela devait être la fin de l'entente entre l'Empire et la papauté puisque Frédéric II n'avait pas l'intention de séparer ses deux héritages, la Sicile maternelle et la Germanie paternelle. Frédéric renouvela le serment d'allégeance envers la papauté, confirma le versement d'un tribut annuel de 1 000 pièces d'or par la Sicile, et promit de partir en croisade dans les lieux saints. Toutes ses promesses lui permirent d'asseoir son pouvoir solidement.
En Germanie, Frédéric II accorda à quatre-vingt-dix évêques et abbés royaux, une charte, la Confoederatio cum principibus ecclesiasticis de 1220, dans laquelle il confirma l'abandon des droits de dépouille ; il renonça aussi à influencer les élections, à exercer ses droits régaliens sur les territoires ecclésiastiques comme la construction de châteaux, les tonlieux, etc. Il donna aux princes laïcs le Statutum in favorem principum de 1232 qui en faisait les maîtres de la justice dans leurs domaines9.
Son règne fut très largement occupé par les affaires italiennes et les conflits avec la Ligue lombarde puis la papauté. Il séjourna en Germanie de 1212 à 1220, en laissant ensuite le gouvernement à son fils Henri VII, enfant de six ans élu roi des Romains. Il y revint pour faire face en mai 1235 à la rébellion d'Henri qu'il emprisonna10, et continua par la suite de gouverner à travers ses représentants. Héritier du royaume normand de Sicile qu'il tenait de sa mère, Frédéric II le réorganisa en un État centralisé de caractère moderne doté d'un droit rénové (Constitution de Melfi). Il s'en servit comme appui pour tenter de soumettre le royaume d'Italie.
La croisade[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Sixième croisade.

L'empereur Frédéric et le sultan Muhammad al-Kamil.
Lors de son couronnement à Aix-la-Chapelle le 25 juillet 1215, Frédéric avait promis au pape de partir en croisade. Son vœu reprenait en fait celui de son grand-père et de son père. Mais son échec devant la résistance des communes lombardes en 1225-1226 retarda son départ. Or, la papauté espérait desserrer l'étau que faisait peser l'empereur du Saint-Empire sur ses États pontificaux en éloignant l'ambitieux souverain6. Frédéric fut donc excommunié par Grégoire IX le 28 septembre 1227 pour ne pas avoir honoré sa promesse de lancer la sixième croisade, les négociations avec le sultan, puis la mort du landgrave de Thuringe et enfin une maladie l'ayant obligé à la différer. Il partit l'année suivante alors que son excommunication n'était pas levée. Sa brève croisade se termina en négociations et par un simulacre de bataille avec le sultan Malik al-Kamel (« le Parfait »), avec qui des liens d'amitié s'étaient tissés, et par un accord, le traité de Jaffa. Il récupéra sans combattre la ville de Jérusalem et se couronna lui-même roi de Jérusalem le 18 mars 1229. Il s’embarque pour l’Italie le 1er mai, laissant les États latins d'Orient sans roi résident, en proie à la guerre civile entre ses partisans et ses opposants11.
L'affirmation du pouvoir impérial[modifier | modifier le code]
En 1231, il promulgua les Constitutions de Melfi ou Liber Augustalis12, un recueil des lois de son royaume qui devait unifier les lois complexes de l'Empire, soumis aux droits régaliens multiples que possédaient les princes et autres souverains du Saint-Empire. Ce recueil n'avait pour autre but, sous couvert d'une uniformisation des systèmes politico-judiciaires, que d'empêcher la mainmise des petits seigneurs sur les villes et leurs corps de métiers. Le Liber Augustalis, s'ouvre sur l'énumération des titres de Frédéric. Il est Imperator Fridericus secundus, Romanorum Caesar semper Augustus, Italicus Siculus Hierosolymitanus Arelatensis, Felix victor ac triumphator. À travers la présence des titulatures romaines, on peut voir la volonté d'affirmer le pouvoir impérial. Frédéric fit frapper des monnaies d'or, les « augustales ». Sur l'une des faces, entourée de l'inscription IMP. ROM. CAESAR AUG, il était représenté, à l'instar des empereurs romains, vêtu du manteau impérial avec une couronne de laurier sur la tête. Sur l'autre face, figurait l'aigle impériale avec l'inscription Fridericus6. Frédéric II, comme les empereurs romains, affirmait sa domination sur le monde mais il n'avait pas les moyens de sa prétention. Il se heurtait aussi au pape, qui depuis le xie siècle voulait imposer à l'Occident son dominium mundi.
La lutte avec la papauté[modifier | modifier le code]

Hermann von Salza, grand maître des Chevaliers teutoniques.
Le conflit entre Frédéric et le pape Grégoire IX, puis Innocent IV, reprit. Les cités italiennes de Lombardie qui prirent parti pour Frédéric constituaient le groupe dit des gibelins et les cités plus nombreuses qui s'opposèrent au pouvoir impérial et s'allièrent au pape était les guelfes (parfois, l'opposition entre les factions des guelfes et gibelins traversait la même ville selon les alliances politiques). Il triompha des villes lombardes le 27 novembre 1237 à Cortenuova. Sûr de sa force, il offensa alors le pape, à qui il réclamait une partie des villes lombardes en récompense de sa victoire, et écrivit aux Romains pour leur rappeler leur grandeur passée du temps de l'Empire romain.
Dès les années 1237-1238, il suit de près les affaires en Provence en nommant un vice-roi en Arles, puis en 1240 en demandant au comte Raymond VII de Toulouse d'intervenir militairement13 contre le comte Raimond Bérenger IV de Provence et Jean Baussan, archevêque d'Arles.

Bulle de l'empereur Frédéric II donnant à Raymond VII, comte de Toulouse, le Comtat Venaissin et diverses autres terres, 8 septembre 1234. Archives nationales AE/I/1 n°1
En 1244, Innocent IV fuit Rome et annonce la déposition de l'empereur au premier concile de Lyon, accordant même à ceux qui partiraient en guerre contre lui le statut de croisés. Le pape montrait ainsi qu'il était le maître du pouvoir temporel aussi bien que spirituel puisqu'il pouvait priver un souverain de son pouvoir politique14. Les évêques électeurs proclamèrent alors en 1246 empereur le landgrave de Thuringe Henri le Raspon, qui vainquit Conrad IV à la bataille de la Nidda (5 août 1246) mais mourut en 1247. L'anti-roi suivant fut le comte Guillaume II de Hollande, élu roi des Romains le 3 octobre 1247, qui prit Aix-la-Chapelle et y fut couronné le 1er novembre 1248, mais sans s'imposer en Germanie. La guerre civile continua, indécise en Germanie comme en Italie. Frédéric II mourut en 1250 avant d'en avoir vu la conclusion. Il repose dans la cathédrale de Palerme auprès de ses aïeux normands de Sicile et de sa première épouse, Constance d'Aragon6. Son tombeau a été ouvert en 1781 et en 1998 : il contient la dépouille de l'empereur, d'un homme identifié comme Pierre III d'Aragon et d'une femme inconnue. Les analyses ADN envisagées en 1998 furent un échec.

Ordre de Frédéric II, empereur d’Allemagne, à ses officiers du royaume de Sicile de fournir à Louis IX, pendant tout le temps qu’il sera en Terre sainte, les armes, chevaux et vivres qui lui seront nécessaires, donné à Lucera en novembre 1246. Archives nationales AE/I/1/4
La fauconnerie[modifier | modifier le code]

Aigle, camée en sardonyx, cour de Frédéric II, vers 1240, Bibliothèque nationale de France, Paris.
Frédéric II est l'auteur d'un manuel de fauconnerie, De arte venandi cum avibus (De l'art de chasser au moyen des oiseaux) dont la préface contenait un éloge de l'expérience contre les théories de l'école. L'ouvrage débordait largement la simple fauconnerie et contenait aussi une partie sur l'anatomie des oiseaux. Ainsi les différentes positions des ailes durant le vol y étaient-elles remarquablement décrites. Les illustrations situées dans les marges étaient d'une grande qualité pour l'époque. Ce livre, du fait des opinions de Frédéric II, fut mis à l'index par l'Église et ne reparut qu'à la fin du xvie siècle. Les ornithologues n'en découvriront l'intérêt qu'au xviiie siècle. Selon l'historien allemand Ernst Kantorowicz, sa passion pour les faucons, nourrissait sa conviction de pouvoir atteindre n'importe quelle cible, un sentiment de toute-puissance que ces prédateurs avaient le don de faire naître en lui.
Une large ouverture d'esprit[modifier | modifier le code]
L'empereur polyglotte fit preuve tout au long de son règne d'une large ouverture d'esprit15 et d'un avant-gardisme indiscutable, tout en n'oubliant pas son pouvoir. Ainsi il affronta le soulèvement des communautés musulmanes de Sicile en 1224, et les envoya ensuite à Lucera dans les Pouilles. La ville leur fut dédiée, rassemblant près de 20 000 habitants.
Au cours des croisades, il sut s'intéresser à la culture arabe. Il tenta notamment de concilier les deux partis (croisés et jihad) afin d'instaurer une paix durable et une cohabitation pacifique. Au prix de nombreux efforts, il faillit atteindre cet objectif mais une crise interne à l'empire le rappela en Europe, ne lui laissant pas le temps d'achever son travail, et il dut se contenter d'une trêve. Il eut des échanges diplomatiques intenses avec le sultan d'Égypte Al-Khamil avec qui il signa un traité, et fut ami de son envoyé l'émir Fakhreddin.
Ensuite, en 1241, Frédéric II promulgua un édit autorisant la dissection de cadavres humains16, s'opposant ainsi à l'Église, qui, privilégiant l'intégrité corporelle de l'être humain, s'empressera d'annuler l'édit à sa mort. Auparavant, dès le xie siècle, à la célèbre école de Salerne par exemple, l'anatomie était enseignée d'après celle du porc, ou d'après les schémas établis par Galien au iie siècle. En effet, depuis le iiie siècle av. J.-C., époque où les médecins et anatomistes grecs Érasistrate et Hérophile avaient connu leur heure de gloire, aucun professeur de médecine en Occident n'avait disséqué de cadavre humain, car la religion interdisait la mutilation des corps. La levée de cet interdit par l'édit permit à l'italien Mondino à Bologne de perfectionner certaines notions de l'anatomie humaine.
Selon les « Cronaca » du moine sicilien Salimbene, Frédéric fit aussi l'expérience de faire élever deux enfants en dehors de tout contact humain afin de comprendre d'où venait le langage : leurs serviteurs n'avaient pas le droit de leur parler. Il le fit dans le but de savoir si les petits parleraient latin s'ils n'avaient aucune influence extérieure. Les deux enfants moururent17.
Frédéric était féru de poésie, de mathématiques et de sciences naturelles. Il put rencontrer à Pise Leonardo Fibonacci, avec qui il rechercha des solutions à divers problèmes6. Il écrivit à des savants et philosophes musulmans et appela à la cour ceux qui lui paraissaient devoir être utiles. Il attira aussi en Sicile un astronome d'origine écossaise, Michael Scot, qui l'attira vers l'astrologie. Après 1230, il ne pouvait plus prendre une décision sans consulter ses astrologues. Il s'occupa aussi de questions métaphysiques. Il n'hésita pas à poser des questions épineuses à un théologien musulman, Ibn Sabin, sur l'éternité de l'univers, les attributs fondamentaux de l'Être, l'immortalité de l'âme. Cette correspondance ne pouvait qu'accentuer la méfiance du pape envers lui6.
Bilan[modifier | modifier le code]
Frédéric avait été éduqué par un juge musulman à Palerme. Il était un mécène des sciences et il gérait son État d'une manière radicalement nouvelle.
Il indigna son époque en s'habillant parfois à l'orientale. Ses démêlés avec la papauté qui limitait son pouvoir lui firent écrire qu'il enviait que les califes fussent à la fois dirigeants spirituels et terrestres. Il entretenait une grande cour, constituée entre autres de nombreuses jeunes filles (esclaves astreintes à des travaux de couture, servantes, danseuses), si bien que ses adversaires (le pape principalement) lui reprochaient d'entretenir un harem18. Cette réputation est cependant fondée sur des mœurs discutables, Eraclès, des sources premières, notamment validées par René Grousset, rapportent l'abus dont fut victime sa première épouse puis le viol de la propre cousine de cette dernière par Frédéric II.

Gravure de 1781 représentant le corps momifié de Frédéric II dans la cathédrale de Palerme.
Il mit en place un système centralisé d'administration en Sicile et tenta de le généraliser (avec moins de succès) en Germanie, où il dut octroyer de plus en plus d'indépendance aux princes locaux au fur et à mesure que son conflit en Lombardie se détériorait.

Le tombeau de Frédéric II dans la cathédrale de Palerme, parmi les Hauteville.
Les descendants de Frédéric, son fils légitime Conrad IV, le fils de ce dernier Conradin et son fils illégitime Manfred n'accédèrent pas à l'Empire. Le royaume de Sicile leur fut également enlevé par le pape, qui y installa Charles d'Anjou. Ce fut la fin de la Maison des Hohenstaufen de Souabe, qui laissa place aux Habsbourg et à l'essor des cités italiennes.
Toutefois la lignée se perpétua indirectement en Sicile, à travers les petits-fils de Manfred, enfants de sa fille Constance et de Pierre III d'Aragon, à savoir Jacques Ier de Sicile, puis son frère Frédéric II de Sicile et enfin les descendants de celui-ci, Pierre II, fils du précédent, Louis Ier, fils du précédent, Frédéric III, frère du précédent, Marie Ire, fille du précédent (Maison d'Aragon en Sicile).

Notes concernant l'union
Union avec Bianca LANCIA
Enfants de Bianca Lancia (1210-1246), qui pourrait avoir épousé l'empereur en secret :

Constance de Hohenstaufen (1230-1307), qui épousa Jean III Doukas Vatatzès, empereur de Byzance
Manfred Ier de Sicile (1232-1266), roi de Sicile, tué à la bataille de Bénévent
Yolande (Violante) de Souabe (1233-1264), qui épousa Riccardo Sanseverino, comte de Caserte

Enfant illégitime d'une comtesse sicilienne20 :

Frédéric de Pettorano (né en 1212), qui s'enfuit en Espagne avec sa femme et ses enfants en 1238/1240.

Enfants illégitimes d'Adélaïde (Adelheid) d'Urslingen (v. 1195 - v. 1234)21 :

Enzio (Henri), roi de Sardaigne (1215-1272)
Catarina di Merano22 (1216/1218 - 1272), mariée une première fois avec un inconnu puis avec Giacomo del Carreto (Jacopo Caretto), marquis de Noli et de Finale, margrave de Savone

Enfant illégitime de Mathilde ou Marie d'Antioche (1200-1225), elle-même peut-être fille illégitime de Bohémond III d'Antioche :

Frédéric, prince d'Antioche et podestat de Florence (1221-1256), tué à la bataille de Foggia

Enfant illégitime de Manna, nièce de l'archevêque Berardo de Messine :

Richard, comte de Chieti (1225 - 26 mai 1249), tué à la bataille de Fossalta

Enfant illégitime de Richina (Ruthina) de Beilstein-Wolfsölden (v. 1205-1236)23 :

Marguerite de Souabe (1230-1298), mariée à Thomas d'Aquin, comte d'Acerra

Autres enfants illégitimes :

Gerhard (mort après 1255)
Selvaggia (1223-1244), épousa Ezzelino III da Romano, podestat de Vérone
Blanchefleur (1226-1279), dominicaine à Montargis, France

Notes concernant l'union
Union avec Constance d'ARAGON
Première épouse : Constance d'Aragon (1179 - 23 juin 1222), fille du roi Alphonse II d'Aragon et veuve du roi Aymeric de Hongrie. Mariage le 15 août 1209 à Messine.
Henri II, ou Henri VII de Germanie (1211- 12 février 1242), duc de Souabe

Notes concernant l'union
Union avec Isabelle 2 de Jerusalem REINE DE JERUSALEM
Deuxième épouse : Isabelle II de Jérusalem (Yolande de Brienne), reine de Jérusalem (1212 - 25 avril 1228). Mariage le 9 novembre 1225 à Brindisi.

Marguerite (novembre 1226 - août 1227)
Conrad IV, roi des Romains et de Jérusalem (25 avril 1228 - 21 mai 1254)
En août 1225, une escadre impériale de quatorze navires arrivent à Saint-Jean-d'Acre amenant l'évêque Jacques de Patti, qui célèbre immédiatement le mariage par procuration d'Isabelle et Frédéric, et le couronnement de la nouvelle impératrice. Puis l'escadre repart, emmenant Isabelle, son père et plusieurs membres de la famille en direction de Brindisi, en Italie, où le mariage est célébré le 9 novembre 1225. Le lendemain, Frédéric II exige de Jean de Brienne qui lui cède la royaume de Jérusalem, malgré les promesses qui stipulaient que Jean de Brienne resterait roi jusqu'à sa mort. Frédéric consomme immédiatement le mariage, malgré le jeune âge (14 ans) d'Isabelle, puis la trompe en violant une de ses cousines venue assister au mariage4.
Mort de la reine Isabelle
Guillaume de Tyr, Historia et continuation, Acre, XIIIe siècle (BNF, Mss.fr.2628)

La jeune impératrice n'est probablement pas heureuse. Frédéric II s'est constitué un harem à la mode orientale, et c'est dans cette ambiance que sa jeune femme passe les trois dernières années de sa vie. Dans le même temps, l'époux volage est le géniteur de trois enfants naturels, Constance de Hohenstaufen, Manfred et Violante. Selon certaines sources, il aurait régularisé leur situation en épousant leur mère, Bianca Lancia, quelques années plus tard.

Isabelle meurt le 25 avril ou le 5 mai 1228, après avoir donné un fils à son époux, le futur Conrad IV (1228 † 1254). C'est seulement après sa mort que Frédéric II, excommunié depuis le 28 septembre 12275, se rend en Terre sainte, et s'empare de Jérusalem, non par les combats mais par les négociations, au grand scandale de la chrétienté.

Notes concernant l'union
Union avec Isabelle d'ANGLETERRE
Worms, Rhénanie Palatinat, Allemagne
Troisième épouse : Isabelle d'Angleterre (1217 - 1er décembre 1241), fille du roi Jean d'Angleterre. Mariage le 15 juillet 1235 à Worms.

Jordanus19 (1236-1236)
Agnès (1237-1237)
Marguerite de Sicile (en) (1237-1270), mariée à Albert, comte palatin de Saxe, margrave de Misnie
Charles-Othon (Henri) (18 janvier 1238 – mai 1254)

 
Sources
Personne, naissance, union 1, union 2, union 3, décès: wikipedia
Union 5: jmpuygrenier69 geneanet
 
Aperçu de l'arbre
Arbre d'ascendance Arbre de descendance Arbres imprimables
sosa Frédéric 2 Le Borgne de SOUABE †1147 sosa Judith de BAVIERE †1132 sosa Renaud 3 de BOURGOGNE COMTE ca 1093-1148 sosa Agathe de LORRAINE 1115-1147 sosa Roger 1er de Hauteville ROI DE SICILE 1031-1101 sosa Adélaide de MONTFERRAT ca 1075-1118 sosa Ithier Le Dévot de RETHEL †1171 sosa Beatrice de NAMUR 1115-1160
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sosa Frédéric 3 Barberousse de Souabe EMPEREUR d'OCCIDENT 1122-1190 sosa Beatrice 1ère de BOURGOGNE COMTE 1145-1184 sosa Roger 2 Le Grand de Hauteville ROI de SICILE 1095-1154 sosa Beatrix de RETHEL 1131-1185
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sosa Henri 6 Le Cruel De Souabe EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE 1165-1197 sosa Constance de Hauteville REINE DE SICILE IMPERATRICE 1154-1198
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sosa Frédéric Roger 2 L'Antéchrist de Hohenstaufen EMPEREUR ROMAIN GERMANIQUE 1194-1250